En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut

Pas de commentaire

En quelques pages, un petit garçon nous raconte sa vie d’enfant. Une vie pas tout à fait comme les autres. Chez lui, la télévision est une punition, l’école n’est jamais obligatoire et il vaut mieux apprendre auprès des grands, ses parents, qui dansent jour et nuit sur les douces chansons de Nina Simone en buvant des boissons colorées. Chez lui, les lendemains n’existent pas, et les rêves sont la réalité. Sa mère change de prénom comme de robe de bal et ses vacances se déroulent dans un château en Espagne. Si on n’ouvre pas les factures c’est pour mieux profiter, car la vie c’est la liberté, et Louise, sa maman, préfère ne pas trop penser au temps qui passe…

Mais un jour tout dérape. Père et fils vont tout faire pour laisser Louise continuer la fête. Car ces trois là, ils ont l’amour fou qui les unit.

Le premier roman d’Olivier Bourdeaut nous fait autant rire que pleurer. Remplie d’oxymores, cette fable délicate et bouleversante, véritable cocktail poétique et libertaire, redonne le sourire à la littérature contemporaine française. Comme quoi les bons sentiments font aussi de jolis livres !

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, Finitude, 160 pp., 15,50 €.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s